Me voilà de retour, mort de chaleur et supportant comme je peux l'humidité.
Pour ceux qui aiment les deux vous êtes au paradis, pour les autres bonjour la galère.
Il ne fait pas si chaud en fait, à peine 30 ou 31 et dès que le thermomètre passe en-dessous de 25, on sent comme de la fraîcheur – oui c'est vrai même que cette nuit j'ai utilisé la couverture!. Non, c'est juste qu'étant en période de mousson, bonjour l'humidité, de quoi n'avoir jamais l'impression d'être sec. Si, 10 secondes après s'être séché en sortant de la douche. A mon étonnement, en dehors des supermarchés, on utilise peu ou pas l'air-conditionné. Ok, si dans les hôtels d'un certain standing, mais ce n'est pas ceux que je fréquente. Je me demande aussi comment font les thaïs pour toujours sembler frais, pas une goutte de transpiration, alors que nous les blancs suons à grosses gouttes ce qui ne fait pas du meilleur effet sur les habits ;-)
De Phuket- Patong, je vous mets malgré tout quelques photos de quoi vous donner une idée si vous penser venir y passer quelques jours.
Dans mon hôtel. Je me suis demandé le genre d'expériences que le proprio a bien pu avoir pour mettre ce panneau...
D'après un guide du routard de 2004, donc avant tsunami, la plage serait sale. A mes yeux elle a été une des plus propres depuis que je suis en Thailande. Sur Phi Phi, les plages orientées vers le continent ont, semble-t-il, la malchance de recevoir les déchets jetés de l'autre côté – la gestion des ordures n'est pas un fort dans ces contrées... Dommage.
Comme ailleurs dans la région, les vagues sont venues s'abattre sur les bâtiments. On ne voit absolument rien en dehors des panneaux en cas de tsunami et sinon des mecs qui vendent des dvds sur le sujet.
Sur Phuket, j'ai eu droit à un de ces fameux déluges annoncés dans mon guide. Oui, en effet, lorsque les nuages lâchent leur trombes d'eau, et bien autant rester bien au sec et attendre que cela passe. En un rien, la rue est recouverte de 10 à 15 cms d'eau et le bruit assourdissant du tonnerre m'a même parfois impressionné. L'explosion d'une bombe n'aurait pas fait mieux.
J'ai profité du mauvais temps pour me remettre à la lecture. Sur Koh Phi Phi, j'ai déniché des livres en français laissés par d'anciens touristes. J'ai pu me plonger dans la vie de François Bizot qui a vécu la prise de Phnom Penh en avril 1975 et son évacuation. Je l'ai lu, car me rendant au Cambodge, j'ai voulu m'imprégner à l'avance de ce pays qui a tellement souffert. Je vous conseille de le lire, car c'est un excellent descriptif, de l'intérieur, de l'absurdité du régime communiste de l'époque, de ses contradictions et de son horreur, il ne faut pas l'oublier. Même si cela s'est déroulé il y a plus de 30 ans et loin de nos chaumières, des millions sont morts.
Par contre, en dehors de « Nath aux Amériques », qui n'aura pas de soucis, les autres mettez un dictionnaire à côté de vous! Comme l'a écrit un critique, il a « une écriture sublime », mais malheureusement pas à la portée de chacun d'entre nous/vous, tout universitaire que vous puissiez être! J'ai dû user de l'internet (que j'avais gratuit dans ma chambre) pour aller parfois chercher des mots. Oui, cela arrive!!!
Sinon, je me suis plongé dans la lecture d'un bouquin de Bernard Werber « Paradis sur mesure ». On parle tellement de cet auteur qu'un nouvel aperçu ne pouvait me faire de mal. J'avais déjà lu pendant mon séjour en OZ « Le papillon des étoiles », mais qui m'a semblé trop «invraisemblable» dans la réalisation d'un papillon métallique et pouvant contenir 144000 personnes pour fuir la terre, le tout organisé en l'espace de quelques mois et bien sûr réalisé comme si on devait monter dans un avion.
Là, « Paradis sur mesure » m'a semblé trop facile, à la limite du bouquin pour enfants. Trop d'histoires niaises (17 en tout), qui pour finir vous ennuient, car elles n'ont pas de fil accrocheur, ce « truc » qui fait que vous lisez vraiment avec envie. Je me suis forcé à le finir, mais c'est avec plaisir que j'ai laissé le livre abandonné pour un autre. Les autres à succès, ils m'attendent à la maison. On verra si on devait en faire tellement de bruit.
Jeudi, direction « terminal de bus » de Patong (les thais vous regardent toujours étrangement lorsque vous parlez de bus locaux...) pour retourner sur Phuket Town.
Si vous voulez visiter la ville, allez-y en septembre-octobre pendant le « Vegetarian Festival » connu pour ses mutilations et autres percements des joues, de la langue, des bras, avec des couteaux, des lances, des fils barbelés, des pots d'échappement et tout autre objet pointu – c'est parfois à vous en glacer le sang.
Je vous mets un site, ATTENTION les photos sont parfois difficiles à regarder, je vous le promets!
http://www.jeffhock.com/gallery/06_09/
http://www.jeffhock.com/gallery/06_10/
Depuis Phuket Town, j'ai pris un bus sur Khao Lak situé à 2 heures de route vers le nord à environ 100 kms.
Le 26 décembre 2004, les vagues ont pour ainsi dire rayé de la carte tout le village. Je suis allé sur un site Internet pour voir des photos de l'époque. Et bien, oui en effet, le village en ruine. Même là où j'ai mon bungalow, à 1 km de la plage, les vagues sont venues tout détruire.
En longeant la plage, on ne remarque pas qu'ici tout a disparu. Oui, en fait, on devine. Des palmiers sont décapités, des photos sont accrochées en souvenir d'un disparu, une piscine abandonnée est encore entourée de quelques bâtiments à moitié détruits et sinon des hôtels sont encore en construction.
On construit encore, par contre faudra revoir le concept des égouts juste en face des chambres.
Je me suis à nouveau demandé pourquoi les gens n'ont pas fui en voyant la mer se retirer et les vagues s'avancer? J'ai peu-être la « chance » de venir d'un pays où les tsunamis ont fait des ravages par le passé, et surtout d'avoir une grand-mère qui m'a raconté comment les gens réagissaient après un tremblement et que la mer partait au loin. L'ordre était de fuir. Ici, il n'y a pas eu ou presque rien eu. Le désastre a été total. Les gens sont morts par milliers, la destruction dantesque.
Il faut remonter à 1960, justement au Chili, pour retrouver le souvenir de pareille destruction causée par la mer. Là-bas, les tremblements sont, on va dire, normaux, mais celui de 1960 dépassa toutes les limites, où presque. Il changea le profil des côtes, des terres s'affaissèrent, des villes disparurent sous l'océan, des volcans s'activèrent (on en était pas très loin en Indonésie).
Un autre très violant secoua l'Alaska quelques années plus tard, mais on en parle moins.
En fait, la tragédie de 1960 se répéta ici, fin 2004, bien plus terrible, car aucun gouvernement local n'avait prévu l'impossible. Une chose apprise bien trop tard. Maintenant, il reste des monuments aux morts, des panneaux et on reconstruit comme avant. Dommage que le système d'alerte, qui existe dans le Pacifique, n'ait pas existé sur le moment dans l'océan Indien. Et pourtant la zone est aussi risquée qu'ailleurs. Manque de connaissances, idiotie, ignorance des gouvernements locaux? Va savoir. Le mal est fait. Si on avait pu avertir les gens, peut-être aurait-on sauvé quelques vies, voire des milliers. L'Indonésie était trop proche pour en réchapper. La Thaïlande, la Malaisie et des pays comme l'Inde ou le Sri-Lanka auraient eu le temps. Voilà, c'est avec les erreurs que l'on apprend. Pour le malheur de plus de 220000 morts....
L'endroit est maintenant très paisible. Nous sommes en basse saison (il pleut relativement souvent, matin et soir, mais c'est très agréable – on perd deux ou trois degrés) et dans le village, on doit être quelques centaines de touristes, tout au plus. Dans mon hôtel, je suis le seul résident! Mais ce calme est franchement agréable. On est loin du tumulte de Patong voire de Phi Phi.
Les allemands semblent être là, mais en fait j'ai entendu que de l'anglais.
Parfois cela m'éneeeeerve lorsqu'un touriste anglais me parle en slang comme si logiquement, je ne pouvais être qu'anglais et donc comprendre son charabia.... Je voudrais bien les voir à essayer de nous comprendre en argot....
La rainforest domine le village
Ne vous faites pas de soucis, tous les panneaux ne sont pas qu'en thaï. Sur les routes, normalement c'est dans les deux alphabets, mais dans les villes peu ou pas touristes, alors là, bonne chance pour trouver un panneau en alphabet latin. Vous comprendrez tout au plus les chiffres.
Reconstruite.
La plage, malheureusement inapte à la baignade à plusieurs endroits, est de toute beauté, et vous l'aurez pour vous seulement. Les allemands m'avaient prévenu. « C'est vide. » Oui, en effet ;-)
Ca c'était le bord de mer après le tsunami
On peut voir des locaux, ramasser des fruits de mer à marée basse
.... et surtout des chiens errants qui vous courent après – merci les frissons, vu que j'ai peur des chiens à plusieurs reprises je me suis fait « sauver » par des thaïs qui les ont rappelés! Une morsure n'aurait pas été très agréable et pas trop envie de devoir aller me faire soigner dans un hôpital local. Oui, vous trouvez cela très drôle, moi pas trop, j'ai eu plusieurs fois le cœur qui a battu la chamade et j'ai usé de mon sac et appareil photo pour les chasser (pas autre chose sous la main). Vincent tu es où ? Au moins tes grognements les faisaient fuir.
Parlons bouffe. Comme vous le savez tous, je déteste les fruits de mer, mais pas de soucis, la nourriture thaïe, c'est pas que du seafood, ya aussi des plats plus adaptés à mon palais :-) La où c'est cool pour moi, si on demande « épicé »; et bien c'est épicé, pas comme dans ces restos chinois à Zurich ou le « fort » est encore tellement doux que parfois je me demande, si on a peur qu'on ne puisse pas l'avaler ;-) Faut dire, que plusieurs fois, des thaïs m'ont prévenu. « spicy !» Oui, oui, je sais! Et que je remets une cuillère de sauce au chili sous les yeux étonnés des thaïs, ahahah. Il faudrait que je leur fasse goûter une sauce de « aji » que ma mère prépare et qui vous ferait lancer des flammes, sauf bien sûr pour ceux habitués au piment « Made in Thônex »!
Ici, dans ce petit hôtel-bugalows, je me sens dans un endroit qui est franchement paisible. Les patrons ont le sourire. Leur nourriture du restaurant est franchement délicieuse. J'ai eu tout d'un coup l'envie de manger jusqu'à en exploser. Les plats sont souvent très simples, mais au palais, quel régal!
En ce soir du vendredi 10 juillet, la nuit est seulement perturbée par le son des criquets. Pas de musique, pas de voitures ni de « maaaaassaaaches » et autres « taxi, where you go? ». Non, l'endroit annoncé comme relax porte bien son nom.
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Deuxième partie, samedi 11 juillet 09
Je continu même si j'avais prévu de finir le message à cet endroit. Comme je n'ai souvent pas de wifi, je préfère continuer à raconter ma vie, tandis que les souvenirs sont encore frais.
Vendredi, j'avais essayé de trouver un minibus pour me rendre dans le parc naturel de Khao Sok, connu pour sa forêt vieille de plus de 160 millions et qui aurait une flore/faune plus riche que l'Amazonie ou la forêt tropicale d'Afrique. Comme il n'y avait pas d'excursion prévue, j'ai pris la décision de continuer avec les bus locaux.
Ce matin samedi, c'est pas par un orage, mais plutôt des orages que je me fais réveiller. Là, les trombes d'eau semblaient vouloir nous noyer. J'ai pu, entre deux déluges, atteindre l'arrêt de bus situé de l'autre côté de la rue et attendre le bus 3ème classe, le bus local qui relie Phuket à Surat Thani. Un bus local 3ème classe, c'est seulement des sièges vieillots, de la musique thaï en permanence et des arrêts un peu tout le temps.
L'arrêt du bus
J'ai décidé, vu le temps de chiottes, d'oublier le parc (en tout cas pour le moment). Si c'est pour marcher sous la pluie, avec les risques d'éboulements et surtout des sangsues avides de sang, je préfère rejoindre le soleil promis sur la côte est.
Alors, pour ceux qui veulent faire le voyage Khao Lak – Koh Samui, il vous faudra au minimum 8 heures (deux de plus depuis Phuket) ! D'abord à 11h le bus local qui après 3h30 arrive à Surat Thani. Là, le bus vous lâche au milieu de la rue, dans ce qui est censé être le centre-ville, mais qui ressemble à un souk à ciel ouvert. Après, il vous faut une navette qui prend 1 heure pour rejoindre le port situé à 60 kms, puis 1h30 de bateau pour arriver sur Koh Samui. De là, si vous prenez l'option « transport local », vous devez compter de 20 minutes à 1heure pour rejoindre votre hôtel. Je suis parti à 11h00, c'est à 19h30 que j'ai pu déposer mon sac dans la chambre.
Sinon, pendant le trajet, j'ai fait la rapide connaissance d'une française et de son fils, de 10 ans à peine qui voyageaient comme moi. Je les ai trouvés adorables. Surtout de m'imaginer ce petit garçon blond suivre bien gentiment sa mère dans ses pérégrinations dans un pays qui leur est inconnu. Ils sont descendus au parc. J'ai hésité à faire de même, mais avec les gros nuages gris au-dessus de nous, j'ai préféré continuer ma route.
La route, elle traverse les montagnes. Et quel spectacle!!!! Une forêt qui vous domine, des arbres gigantesques, des massifs qui semblent coupés au couteau, tellement leur pentes sont raides. Ce genre de paysages qu'on ne peut voir partout.
J'en ai eu parfois le souffle coupé surtout lorsque nous passions par là ou la route avait été en partie emportée par des éboulements ou alors en voyant ces pics apparaître à un tournant.
J'hésite à faire le chemin inverse (pour avoir des photos), mais les 5 heures de voyage et trois transferts me font encore hésiter.
Sinon, pour prendre le ferry, je me suis fait avoir comme un débutant. Je ne savais pas, perdu dans la ville, où aller pour trouver le bureau de la compagnie. Un mec me propose le package transfert au port et bateau. Le prix? Mieux vaut ne rien dire, mais disons que le transfert au port m'a coûté deux fois plus cher que le bateau, et normalement cela devrait être le contraire.
Son argument pour m'avoir sur le prix total payé? Le transfert n'aurait coûté qu'1/7, et que le reste c'était pour le bateau. En fait, juste en montant dans le van, on me remet le billet pour le bateau. Et c'est là que je vois qu'en réalité, le prix affiché et officiel est plus que moitié moins cher que ce que le mec m'avait affirmé! J'ai ragé contre ma bêtise. Je sais que je paye souvent plus que les locaux, mais là, c'est l'arnaque touriste que je devrais sentir tellement elle est grosse. Va savoir, peut être que le fait de n'avoir aucune référence de prix, ou même d'avoir pu trouver par moi-même l'agence que j'ai accepté de me faire berner aussi facilement. Je saurai pour le retour sur le continent!
Après 1h de van puis 1h40 de bateau, on arrive sur Koh Samui, dans une ville qui n'a rien de spécial à part d'être un port. J'ai réussi à prendre le bus local, une sorte de minibus, mais où les passagers voyagent face à face sur des bancs et juste protégé par un toit, mais pas sur les côtés.
Depuis le ferry
J'ai eu la chance, en demandant le tarif pour le trajet à une thaïe, de me faire aider oh combien beaucoup. Elle m'a demandé où je logeais. Je lui donne une adresse que j'avais et où j'avais téléphoné pour réserver une chambre. Elle m'averti que le village en question s'étale sur plusieurs kms et que sans une adresse complète je risque de devoir marcher longtemps. A peine dit, elle empoigne son téléphone et demande à quelqu'un s'il connaît mon hôtel. Pas moyen, malgré l'adresse de mon guide. Pour finir je lui file mon portable, vu que j'ai une carte thaïe, et elle appelle pour moi l'hôtel et se fait expliquer comment y aller. C'est au moment de descendre qu'elle me dit, « venez je vais vous y amener! » Ok? Wouaw merci. Elle revient après quelques minutes en scooter et c'est ainsi que j'ai pu trouver mon hôtel, caché au fond d'un dédale de ruelles, mais avec accès direct à la plage. Lorsque j'ai voulu lui donner un peu d'argent pour la remercier, elle a refusé! Comme quoi, on peut encore aider son prochain gratuitement. J'ai pas su trop comment la remercier, je me suis senti confus de ne pas avoir les mots en thaï pour l'exprimer. Mais cette expérience me conforte dans l'idée, que vous pouvez toujours trouver quelqu'un qui vous aidera juste par plaisir ou bonté.
Je suis donc maintenant sur Koh Samui, mais sur Mae Nam Beach. Située sur le nord de l'île, donc loin de la « plage » touristique de Chaweng. Depuis ici, je peux prendre les bus locaux et faire le tour de l'île tranquillement. Peut-être aller faire du masque et tubas et aller admirer des poissons et des coraux.
Ce qui m'a le plus plu en arrivant, c'est le calme de l'endroit. Très thaï comme annoncé dans mon guide. Des touristes bien sûr, mais pas la foule venue pour deux semaines stress de soirées et de journées à griller sur les plages. J'ai plus vraiment eu à utiliser de la crème depuis l'Australie, mais le soleil tape, donc je fais gaffe. De toute manière, rester à ne rien faire pendant des heures sous un parasol ce n'est pas/plus pour moi.
Ah petit détail. Il fait toujours aussi chaud, mais on sent que la mousson ne fait pas des siennes. On peut respirer normalement sans étouffer ni transpirer à grosses gouttes :-)
Bye


4 commentaires:
Salut Rodrigo,
Merci pour le voyage, splendide, malgré le temps et la chaleur et la moiteur... J'ai surtout apprécié la partie "orages", je pense que je m'en serais régalé. Quant à tes conseils de lectures, très intéressant, merci. N'as-tu pas oublié un livre ? Je déconne.
Garde-toi, toujours, en bonne santé.
David
Coucou Rod!
Un moment que je ne t'avais plus lu... Ma vie a été tourmentée fin juin (chômage!) mais aussi ton arrivée en Asie qui m'a moins passionnée que ton périple australien. Lire toutes les 10 lignes que tu dois négocier, te battre pour les pris m'a lassée. Mais là je sis revenue et, promis, je vais essayer de rester fidèle à nouveau. Tu rentres toujours en août ou tu as changé d'avis? Car août est proche...
Biz
Sandrine B
Coucou Sandrine.
Oui je sais, sur Bali c'était parfois excessif, c'est bien pour cela que j'ai mis un commentaire à ce propos. Mais il faut être réaliste. Tu peux visiter Bali et dans une moindre mesure Lombok en prenant l'option tout en un mais tu finis par payer 10 voire 20 fois plus. Tu peux bien sûr choisir de voyager par tes propres moyens et de ne pas marchander, mais tu risques de rentrer avec un sentiment de frustration, car tu auras payé tellement plus qu'à la fin tu en finis dégouté. Sinon dernière solution, tu négocies et pour nous, ce fut après la visite de l'île en elle-même notre principale activité, depuis le logement, manger et même aller aux chiottes. C'est peut être lassant, mais si on veut faire un voyage en touriste avisé, il faut en parler. Si j'avais omis ce détail, on aurait pu croire que notre voyage sur ces deux îles fut une visite de plaisance. Ce le fut, mais le marchandage fut tout simplement obligatoire.
Je t'avouerai que depuis la Malaisie et la Thaïlande, je suis content de ne plus devoir me battre pour tout et rien. Les prix sont affichés, donc on peut se concentrer sur d'autres choses et pas seulement sur le montant qu'on va t'extirper du porte-monnaie.
Bisous et bonne chance à la recherche d'un travail
Rodrigo
rod et les chiens une grande histoire d amour...bien fais pour toi tavais qua pas dire du mal de Werber :p
Bonne route Vinz
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