Nong Khiew
Le dimanche 6, nous avons prit à 11h00 un bus direction Nong Khiew, situé à 4h au nord. On a choisi l'endroit pour son côté isolé, peu touristique et ses montagnes environnantes.
Les 4 heures, bon on a eu pire, mais dans un Stongthew c'est pas pareil que dans un pullman. On est secoué dans tous les sens (comme du pop-corn), on est souvent très serré les uns contre les autres (même si le bus est plein on continu à entasser des humains comme du bétail..), on avale beaucoup de poussière, mais cela fait partie du voyage. Là où nous avons remarqué que les laotiens ne sont pas aussi solidaires qu'on peut se l'imaginer, c'est lorsque nous avons vu une dame d'un certain âge (qui passait son temps à cracher) qui engueulait les autres pour qu'ils se poussent et laissent de la place au nouveaux venus, mais elle, elle a pas bougé son cul d'un centimètre, sans compter qu'elle était assise de travers...
Sur la droite, le mec avec le masque on l'a nommé "copain" Fritz.
Un allemand en voyage depuis plusieurs mois, qui donnait des bonbons aux enfants avec un regard qui m'a souvent déplu et qui a voulu nous coller, que ce soit sur Nong Khiew ou Muang Ngoi.
Il a même déposé des bananes sur le balcon de Silvia (qui était à côté du sien) et le lendemain une fleur. Là par contre où il nous a énervé c'est sur Muang Ngoi où il s'est mit à déblatérer que les gens sont tristes à cause de leur niveau de vie et que nous on est con de payer 40000 kips alors qu'on pourrait payer 10000 avec une cuisine et en allant pêcher dans la rivière. Et alors, pour vous ne le faites pas?, lui; une réponse inintelligible...
Là où Silvia a eu raison de l'engueuler c'est lorsque ce con (pardon) n'a rien trouvé de mieux que de vouloir se rouler un join au milieu du village. Aurait-il oublié que c'est 500 USD d'amende et un risque d'expulsion ? Pour finir au croisement suivant ce fut un "Good Evening" que je lui ai sorti et qui voulait clairement dire, "laisse nous en paix!". Le lendemain on l'a vu partir et ce fut pour nous avec plaisir. Oui, on ne rencontre pas tous les jours de merveilleux voyageurs, on peut parfois rencontrer de sacrés cons!
Nong Khiew fut une petite surprise. On pensait arriver dans une ville d'une certaine taille, mais en fait c'est juste une rue en terre et quelques rues perpendiculaires, un débarcadère, un grand pont du genre réalisme socialiste et de l'autre côté de la rivière le quartier des guesthouses.
Les maisons sont en bois et bambou, mais toutes ont l'antenne parabolique!
La poste. Maman j'ai envoyé une carte d'ici, tu me diras si tu l'as reçue ?
La rue principale
Par contre, là où on est resté bouche bée c'est devant le spectacle des montagnes nous environnant.
Nous sommes restés deux nuits sur place, entre farniente et tour en vélo à suer à mourir pour voir l'arrière pays.
Alors on vient de s'arrêter et très surprenant, j'ai l'air frais comme une rose :-)
A la différence de Silvia ;-)
Je ne pouvais pas ne pas mettre cette photo et pas de soucis elle est avertie ;-)
Alors nous avons les deux 36 ans.. mais les faisons-nous vraiment?????
En dehors des paysages, ce qui est à noter, c'est la profusion d'enfants. On dirait un jardin d'enfants à ciel ouvert. En Thaïlande et Bali, j'ai vu des milliers de gosses sortir des écoles mais rarement des bébés. Ici, et bien il y en a partout et on dirait qu'ils sont à tout le monde et qu'ils n'ont pas juste 2 parents, mais plusieurs. Le plus surprenant fut de voir des pères jouer avec leurs gosses, les embrasser, les porter, leur faire des mimiques sans discontinuer. J'ai jamais vu de ma vie des hommes donnant autant d'amour. Dommage qu'en Occident ce soit moins le cas. Ici, on a vraiment l'impression que les enfants sont entourés d'amour et cela peut peut-être expliquer de les voir si heureux, malgré leurs conditions de vie qui d'après nos standards seraient mauvaises....
Et pour finir notre table du restaurant :-)
Muang Ngoi
Le surlendemain nous avons pris un bateau sur Muang Ngoi, un petit village de 700 habitants situé à 1 heure en amont.
Sur place, rien de spécial à déclarer, sauf le paysage face à notre balcon et le calme du village avec des enfants dans les rues, des cochons, des poules, une dizaine de coqs, des poussins, des chats, des chiens (qui ici ont peur des humains à la différence de la Thaïlande - j'ai su qu'on les mange ici), quelques vaches et un buffle. Le séjour fut surtout porté sur la lecture, la sieste et le bon temps dans un hamac face à la rivière et les montagnes. :-)
Une sorte de rat que les gens de la guesthouse ont attrapé et offert à leur fils en guise d'animal de compagnie.
Poussin au cas où c'est pas juste une racine
Au Laos on a trouvé que les enfants sont encore "sauvages" mais cela ne semble pas poser de problèmes. Ils semblent heureux et c'est l'essentiel.
Le soir de 18h à 22h nous avions du courant après pour poursuivre la lecture, les bougies pardi!
J'ai remarqué à la fin de la première soirée que je n'aurais pas assez d'argent pour faire tout le séjour et les trajets si Silvia ne me prêtait pas de l'argent. Je pensais avoir assez mais comme ici on parle en dizaines voire centaines de milliers, on a l'impression d'être riche mais cela part (très) vite. On a presque dû se contenter de riz blanc, des clopes du Laos et de l'eau pour être sûr de tenir jusqu'à notre retour dans une ville avec un ATM (il y en très peu dans le pays, du genre 1 tous les 100 à 200 kms). ;-)
On a dû changer nos projets en partie à cause de ce petit problème..
Jeudi matin, nous voulions partir vers l'est (en direction du Viet Nam), mais après le trajet en bateau (sur le débarcadère les paysans apportent la marchandise qui est vendue sur place avant d'être transportée en aval)
nous avons découvert que le trajet en bus avait plus que triplé en 1 an (inflation oblige et tourisme..) et que le bus partait, mais c'était pas sûr, vers 11h.. Comme nous ne voulions pas nous retrouver en rase campagne (et surtout sans fric – du genre on aurait dû faire la manche... ) nous sommes retournés sur Luang Prabang où notre première destination après la guesthouse fut l'ATM!
Départ de Nong Khiew
Et pour vous parler du Laos? Et bien c'est encore et toujours une république populaire, démocratique et prospère (je cherche encore cette soit disant prospérité)... La langue est très proche du thaï, l'alphabet le même. Le laotien est tellement proche du thaï qu'en fait sur les écrans on ne voit que les séries thaïes, le téléjournal thaï et les clips vidéos thaïs. Le pays compte quelque chose comme 6 millions d'habitants.
Après la colonisation française le pays a été en guerre jusqu'en 1975 lorsque les communistes ont prit le pouvoir. Le pays s'est ouvert aux voyages organisés en 1995 et depuis 1999 aux voyageurs indépendants. Le pays se modernise peu à peu mais ya encore du travail. On m'avait dit, "le Laos c'est la Thaïlande il y a dix ans". Je dirais que pour Luang Prabang et Vientiane oui c'est vrai, il ne manque que des 7/11 et quelques shopping centers. Par contre ailleurs, je dirais plutôt que c'est la Thaïlande il y a 30, 40 voire 60 ans. Les villages sont construits en bois et bambou, souvent il n'y a pas le courant, les rues sont en terre, mais le tout a son charme et c'est agréable de voyager dans un pays qui est encore "rural" et pas bétonné du nord au sud.
Sinon oui, les gens sont très gentils, mais on remarque les méfaits du tourisme. Que ce soit dans les lieux très touristiques ou moins, on sent l'appât du gain, l'appât de l'argent facile.
Les gens des villages restent néanmoins très accueillants ainsi que les enfants qui rigolent comme des fous lorsqu'on les prend en photo.. Par contre, à la différence de la Thaïlande ou de la Malaisie, il faut parfois faire attention au rendu, surtout si on paye en baths thaïs (monnaie officieuse du pays) et en général. Il manque rarement quelque chose, mais c'est désagréable de devoir recompter deux à trois fois l'argent pour être sûr que le billet de 10000 n'est pas en fait un billet de 1000 (qui sont presque identiques).
Les pires, comme partout (surtout New York (l'enfer par excellence), Paris (un autre enfer) et Genève (des râleurs.. normal c'est Genève), les chauffeurs; que ce soit de taxis, de tuck-tucks et autres. A croire qu'ils nous rendent un service. Parfois, ils sont franchement agressifs, surtout lorsqu'on remet en question un prix qu'on sait exorbitant.. Mais bon, que peut-on?
Le pays s'est ouvert au tourisme et il faudra, comme pour la Thaïlande (ça avance), Bali (ya du boulot), voire Lombok (ya BEAUCOUP de boulot) , du temps pour comprendre que touriste blanc ne veut pas dire touriste idiot. C'est dommage.
On en arrive parfois à devenir agressif, lorsqu'on se fait agresser pour tout, depuis le logement, la bouffe, les transports, à boire, des tours ou de la drogue (surtout opium). Est-ce vraiment l'image que nous avons par ici? Il me semble. Avec le temps, du moins j'espère, on comprendra qu'il vaut mieux laisser un touriste marcher tranquillement que de l'agresser pour je ne sais quoi et recevoir en retour un regard hargneux.
Silvia et moi en savons maintenant un paquet. Notre réponse? On ne répond rien, on marche sans mot dire. Mais on pourrait nouer des relations, que ce soit inter-culturelles, si on nous prenait pour des êtres humains et pas seulement pour des êtres à la recherche de je ne sais quoi.. Bref.. Heureusement que les enfants sont là, loin de l'avidité de leurs parents.
Phonsavan
Après une nuit sur Luang Prabang départ à 8h30 pour... 7 heures de bus. Mais attention les estomacs fragiles. La route, en lacets pendant au moins 6 heures a le chic de rendre malade les............. laotiens et pas les touristes! Je sais pas, on a presque parfois rigolé lorsqu'on a vu pour la xième fois un mec plonger la tête dans un sac et vomir. Le pauvre... Je crois que le plus simple c'est de monter dans le bus l'estomac vide et juste avoir de l'eau.
Nous nous sommes rendus sur Phonsavan connu pour ses plaines de jarres. Ces jarres sont posées là dit-on depuis 2000 ans, mais on n'en connaît pas l'origine ni l'utilité (sarcophages, pour conserver des aliments, voire à servir de gobelet pour des géants qui auraient dû faire 7 mètres de haut). On a trouvé l'endroit énigmatique, mais on s'est dit, mouais 7 heures de bus aller 7 heures de bus retour pour voir des jarres posées sur le sol ?.... Heureusement que la visite du site (qui a été déminé en 2004) ne fut que la fin d'un tour que nous avons booké.
Parenthèse:
En arrivant au Laos je savais que le pays avait été en guerre en même temps que le Viet-Nam et Cambodge dans les années 60 et 70, mais j'ignorais l'existence des UXO (unexploded ordnance).
A la fin des années 60, les américains (encore et toujours eux), ont bombardé le pays dans le nord-est et le sud. Environ 2000000 (2 millions) de bombes furent lancées sur le pays. Jusqu'à l'ouverture du pays au tourisme, les USA ont nié l'existence de ces raids sur le pays. C'est pour cela qu'on parle de la « secret war ». Le problème avec ces bombes (bombies) c'est, si j'ai bien compris, qu'elles devaient tourner sur elle même un certain nombre de fois pour exploser, et celles tombées dans l'eau ou à trop basse altitude n'ont pas explosé. On estime entre 100 ans et 1000 ans le temps nécessaire pour déminer tout le pays...
Maintenant pour visiter le pays si on reste sur les routes et les chemins déminés, pas de problèmes. Là où il faut faire gaffe c'est si on s'engage dans des sentiers de forêts ou des champs. Chaque années plusieurs personnes meurent ou finissent amputées. Nous avons regardé dans notre guesthouse le documentaire « bombies ». C'est poignant de voir le travail effectué par des équipes de volontaires, aidés par une ONG, faisant exploser ces bombies qu'on peut trouver dans un champ, une cour d'école, dans les arbres etc...
Fin de la parenthèse
Pendant le tour (sous la pluie et pour la première fois en 3 mois j'ai dû porter une veste – le plateau se situe à 1200 mètres) nous avons visité un champ avec des cratères dus aux bombes ainsi qu'un village qui les utilise pour soutenir les maisons construites sur pilotis, ou encore comme pots pour des plantes et sinon surtout pour récupérer le métal et en faire des outils, des assiettes, des cuillères, des couteaux.
Une bombe qui aurait été déposée il y a peu et on ne sait pas si elle peut exploser, rassurant....
Direction le village. En y entrant, tient mais que voit-on? Oui c'est bien ce que vous pensez. D'après le guide, il l'utilise pour la cuisine... mouais mouais...
Voilà à quoi servent les bombes.
Comme partout au Laos les animaux sont de la partie.
Ce village de la tribu Hmong est maintenant très calme, mais nous avons lu (dans un vieux guide du routard) qu'en 2006-2007 il était déconseillé de prendre les bus et qu'il fallait prendre l'avion. Nous avons remarqué sur les routes des militaires en arme mais rien de plus. Il semblerait que les Hmongs se soient calmés avec le pouvoir central.
Parenthèse sur les guides
Je voyage avec le Lonely Planet. Même si les informations sont parfois dépassées, les prix plus élevés, à la différence du Routard, au moins on voit qu'ils ont visité le pays et qu'on ne risque pas de se retrouver sans infos même dans les endroits les plus reculés. Avec le routard, on a l'impression qu'ils sont fatigués de voyager et en comparant les deux guides, le Routard n'a pas la moitié du Lonely. Seul bon point pour le Routard, ils sont souvent plus critiques par rapport au pays et le chapitre « histoire » est généralement meilleur.
Fin de la parenthèse
Nous avons également visité une grotte utilisée par la population pour se protéger des bombardements. Ce ne fut pas suffisant. Les américains ont réussi à la bombarder et 375 personnes y sont mortes, enfants et adultes. Un homme en a rechapé, car il était sorti de la grotte à ce moment là. Dans le film, il raconte y penser jour et nuit et s'en veut d'en avoir échappé.
Et voici les fameuses jarres pour lesquelles on fait tous 16 à 18 heures de bus....
D'abord des infos sur les bombies
A gauche c'est bon à droite plus
Un bus sur place qui transportait vraisemblablement des émissaires du PCL
Samedi soir, Silvia a prit le bus pour Vientiane et puis Pakse (en tout quelque chose comme 26 heures de voyage.... ).
Pour ma part j'ai été invité à un repas familial dans la guesthouse
Face à la guesthouse l'ancien aéroport...
Le proprio de la guesthouse en fait vit la moitié de l'année en................................Suisse à 10 minutes de chez moi sur Thalwil. Il travaille dans un resto sur place! Alors on a pu échanger quelques mots en allemand. Faut vraiment le faire à pareille distance!
On mange avec les mains et des baguettes. Le menu : poisson fris, porc (j'ai évité vu l'aspect des morceaux), nouilles, riz, légumes, menthe, etc...
Notre guide (le frère du proprio de la guesthouse) et sa femme enceinte de 4 mois
Vang Vieng
Moi dimanche, je suis allé sur Vang Vieng. J'ai su que c'est la ville du tubing. Tubing kesako ? Et bien je m'étais promis de ne pas m'embarquer là-dedans, mais que peut-on à l'effet de groupe? Le tubing consiste à utiliser un pneu comme bouée et on se laisse aller au grès du courant sur environ 4 kms. Au départ et sur le premier km vous avez des bars qui pour vous faire venir vous lancent des cordes et ils vous tirent jusqu'au rivage. J'aurais pu choisir trecking, vélo ou grimpe, mais avec la chaleur, l'eau était trop tentante.
La descente sur la rivière est pas mal, les paysages sont à couper le souffle. On profite de la fraîcheur de l'eau, on ferme les yeux et on « enjoy » ce moment de relaxation maximale.
J'ai fait la descente, qui nous a prit bien 5 heures, en compagnie d'un australien, Tom (un autre).
Je l'ai connu dans le bus depuis Phonsavan et comme nous avons été les seuls à descendre sur Vang Vieng, on s'est dirigé ensemble vers une guesthouse où nous avons partagé une superbe chambre face à un jardin et la rivière.
En Europe, jamais, je ne partirais comme cela avec un inconnu pour prendre une chambre. En voyage, on se découvre bien plus ouvert et comme vous avez pu le constater, en 5 minutes on se fait de nouveaux amis (Vincent, Jérôme, Laurent, Silvia, Stephi, Anne, Nhon, et, et... la liste devient longue) . Aaaaaaaaaaaaaah si seulement c'était partout pareil!
Tom est de Tasmanie (Tassie oi oi oi – Laurent – souvenirs souvenirs ?) de Hobart. Lorsque j'ai su qu'il venait de là bas, je lui ai presque demandé d'échanger nos vols (il rêve d'aller en Europe) et ainsi pour moi pouvoir prendre l'avion sur ma rêvée Melbourne (c'est son premier stop en OZ).
Après la journée tubing, tous les backpackers (beaucoup d'anglais, d'israéliens et quelques français) se retrouvent en ville. Par contre, l'endroit c'est loin d'être comme Bangkok. Ici, le moto c'est Relax!
Vientiane
Hier matin 15 septembre, j'ai quitté Tom qui est resté pour faire de la grimpe (un peu fou avec la chaleur), pour me diriger sur Vientiane d'où j'écris. Le quartier des guesthouses ressemble au Quartier Latin de Paris. Les panneaux sont en français, il y a des boulangeries au délicieuses tartes à l'abricot, des brioches et bien sûr de vraies baguettes à la française. Pour une fois, je laisse de côté la nourriture asiatique pour redécouvrir ces saveurs oubliées. Il faut le vivre pour le comprendre que parfois un morceau de pain ou un croissant peut être l'équivalent d'un repas des Dieux si vous en avez été privé depuis des mois (il y a des croissants ailleurs, mais ici ce sont des vrais comme chez nous :-) )
Voilà à quoi ressemble l'arrivée du bus à Vientiane
Alors le panneau est placé dans ce qui est normalement le meilleur restaurant français de la ville. Je sais c'est un peu bas comme niveau, mais bon....
Français à l'honneur
On dirait que la ville est encore en construction, la preuve, ce bâtiment "officiel" n'est pas fini mais ya déjà le panneau
Le palais présidentiel
On est encore loin des avenues à la Staline mais ya dans l'idée
Après ce que m'a raconté Anouk, pas trop envie de tester le système hospitalier lao
"Résidence de France".
Très pompeux mais quant avez vous vu que la France n'aime pas cela ? Sorry pour les français lecteurs de ce blog. ;-)
Qui veut étudier médecine ici ?
Alors malgré l'aspect c'est le "Balexert" de Vientiane. On ne sait pas trop si il est encore en construction ou si les travaux ont été arrêtés
J'aime bien la terminologie locale ;-)
L'arc de triomphe de la ville qui n'a jamais été fini.
On parle de paix... oui mais c'est encore loin d'être le cas dans bien des pays.. mais que peut-on si on a des e...... de m...... à la tête du pays.... Dommage que le pouvoir du peuple ne soit pas assez fort pour contrer ces mégalos
Faut lire le panneau de droite....
Je suis passé boire un café ici, l'ambiance était très "expats" français.
Alors l'unique wat visité. Le plus ancien de la ville construit au début du XIXème et qui est le seul qui a échappé aux destructions lorsque la ville a été prise par le royaume du Siam vers 1825 (quant c'est pas les birmans, les vietnamiens ou les khmers, les siamois ont également su tout détruire sur leur passage...). Particularité, dans chaque alvéole vous avez 2 statues du bouddhas.. Je crois qu'il y en a en tout 4000....
Architecture identique à la Thaïlande
On a l'impression que toute la ville vit sous perfusion grâce à l'aide de pays "amis. Que ce soit les routes, l'illumination des rues, la restauration de certains bâtiments. Et le pays se dit prospère.... bof, vous connaissez tous la réalité des pays communistes qui n'ont rien trouvé de mieux que de tuer, mentir et faire retourner certains pays en d'autres temps (surtout le Cambodge).
Des rues en terre, oui même en ville
Retour au côté français de la ville
En Asie les femmes font aussi les gros travaux!
Le Mékong. A droite le Laos à gauche la Thaïlande
Et une visite étrange sur un bateau qui semblait abandonné.
mais qui était tenu par deux gosses qui ne semblaient occupés que par leur jeu du genre "fight" quelque chose... Ils étaient tellement obsédés par le jeu que j'ai presque dû crier pour qu'ils remarquent ma présence... Le mal ici aussi est fait.....
Voilà, à part ce tour en ville, 3 heures en tout, je déguste avec plaisir baguette, croissant, pain au chocolat etc... je prends un kilo à l'heure mais bof... d'ici quelques jours ce sera parti vu que je repars demain.
Après Vientiane, ce sera un petit détour par la Thaïlande (je vais faire une sorte de pèlerinage pour Vanessa qui est thaïlandaise) avant d'aller rejoindre Silvia au Laos sur les 4000 îles (je vais me venger d'avoir dû payer le visa en traversant la frontière pour rien. Je voudrais presque faire du genre, je traverse et je retraverse jusqu'à qu'ils me disent stop ou lorsque mon passeport sera plein). Nous allons continuer le périple ensemble au moins jusqu'à Angkor où nous devrions retrouver Nhon et Sabine (connus sur Pai) pour visiter le site à 4. J'espère seulement que nos dates concorderont...
Chao
3 commentaires:
Merci pour cette escapade qui me relaxe l'esprit avant de partir siéger au Conseil municipal et débattre budget 2010...
Profite de la chaleur, ici on a rangé les tongs et ressorti les vestes!
Sandrine
Évidemment que je me souviens de Tassie oi oi oi ! Comment oublier ?
Encore bravo pour tes articles, ce fût à nouveau (non, non je ne me répète pas) un réel plaisir de te lire, et encore une fois ce fût un "épisode" très instructif. Merci Rodrigo !!!
Laurent : j'ai bcp pensé à toi lorsque j'ai pu parler de Tassie avec Tom. Ce voyage fut formidable!!!!!
Sandrine. La commune dispose d'un budget pour voyageurs ? Du genre subside pour 1 an en Asie? Bisous
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